La Pointe au Sel

Balade à la Pointe Au Sel

 

Première vraie balade côtière depuis mon arrivée sur l’île! Cette année, nous habitons sur Saint Leu, un peu en hauteur, avec une vue sublime sur la mer. Ainsi, il était très simple pour nous d’aller à la pointe au sel à pied.

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La pointe au sel est un endroit pas si bien connu aussi bien du point de vue de son histoire que de sa beauté. Cette pointe est issue de la dernière éruption du Piton des Roches Tendres et tout le littoral su sud de Saint Leu est classé « monuments naturels ».

La Pointe au Sel, anciennement appelée Pointe de Bretagne, doit son nom à l’activité de la récolte de la fleur de sel. Le sel était alors utilisé comme conservateur. Cette exploitation artisanale fût délaissée par manque de rentabilité après la seconde guerre mondiale. Mais en 1961, les salines sont remises en état et fonctionnent jusqu’en 1972 où le coup fatal de la concurrence moins chère leur ai donné. En 1996, quelques salines renaissent dans le cadre d’un écomusée sur l’Histoire du Sel à la Réunion.

C’est là que j’ai peu donner sens à une impression que j’avais, celle que l’eau était plus salée qu’à d’autres endroits. L’eau contient en effet 42 grammes par kilogramme d’eau de mer contre 37 en zone tempérée ! 

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« L’exploitation artisanale a laissé place à des bassins de salines à l’architecture très géométrique. Ils se distinguent par la note blanche cristalline qu’ils laissent sur le basalte noir et la mer d’un bleu profond. Plus bas, une crique naturelle s’est formée, ourlée d’un sable corallien d’une finesse telle qu’il rappelle la fleur de sel récoltée à quelques mètres de là. Le « Bassin caverne », petit bassin naturel brassé d’eau de mer et d’eau douce, protégé de la houle par la roche, jouxte cette crique sableuse, comme une invitation à la baignade et au rafraîchissement sur cette terre brûlée par le soleil et les embruns. » Conservatoire du Littoral

Nous avons découvert cet endroit lors d’une fin de journée et d’un couché de soleil ce qui était vraiment extra ! J’ai adoré toutes ces retenues d’eaux qui font penser à de petits lacs entourés de montagnes noires. Cela me rappelait un rêve que j’avais fais petite où j’avais des sortes de bottes de sept lieux avec lesquelles je me déplaçais de sommets en sommets. C’était magique d’avoir cette sensation grâce au décors de la Pointe au Sel.

Il y a une autre chose aussi que j’ai particulièrement aimée c’est d’entendre le « souffle de la Réunion » : Le souffle des vas-et-viens de la mer à travers la roche volcanique. Mais je vous laisse découvrir cela en images !

Bon Dimanche à vous

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Le nord et L’est Réunionnais

Le nord et L’est Réunionnais :
Saint Benoit – Sainte Suzanne – Cascade Niagara – Sainte Anne

 

Pour le début de notre road trip de l’Est Réunionnais, nous avons choisi de passer par le nord de l’île pour atteindre l’est puis redescendre par le centre.

Une fois que l’on dépasse Sainte Clotilde, l’ambiance change du tout au tout (ou presque). Les villes sont plus roots, les habitants plus authentiques et on sent nettement plus l’influence indienne et arabe.

Nous ne nous sommes pas arrêtés partout car en trois jours, c’était compliqué. Plus tard nous vous montreront d’autres villes du nord.

Tout d’abord, nous nous sommes arrêtés manger à Saint Benoit après avoir roulé un bon moment. Puis direction Sainte Anne en passant par Sainte Suzanne et la cascade Niagara.

Ce qu’il faut voir absolument à Sainte Suzanne c’est le phare! « Le phare de Bel-Air fait l’objet d’un classement au titre des Monuments historiques en 2012 après avoir été inscrit le 16 juin 1997. L’architecte du phare se nomme Eugène Diomat. »

Dans ce phare, on retrouve une galerie d’art, des artistes Réunionnais y exposent leurs créations (peinture, luminaires, bois…). C’est là que nous avons rencontré un homme nous ayant raconté l’histoire de ce phare mais il est vrai que je ne me souvient pas de tout. Il nous a parlé de la Réunion, de sa vie, de sa famille… une belle rencontre.

Puis il a bien fallu continuer notre route et nous sommes repartis sur les routes.

 

Quelques panneaux plus loin, un nom : Niagara. Ce ne sont pas les chutes Niagara mais la cascade. Le nom a forcément attiré notre curiosité et nous avons fais un crochet pour y aller. Cette cascade se situe à un peu plus d’un km de Sainte Suzanne, ville du nord de l’île, et mesure 55 mètres. En période chaude, une grande plage se découvre et l’ombre s’y fait rare mais l’eau glaciale suffira à vous refroidir!

C’est un très bon endroit pour se prélasser, faire un pic nic et se baigner. Le parking se trouve au pied de la cascade mais pensez que les places sont chères!

Après cette escale, partons découvrir Notre Dame de Lourde de Saint Benoît.

 

Située au bord de la route, cette petite chapelle à ciel ouvert, vue sur la mer, invite les voyageurs a faire une pause. Cette chapelle était au départ un simple abris dans la roche, une cavité ayant protégé la population lors d’un tsunami en 1862. Suite à cela, ce lieu devient un lieu dédié à la la vierge Marie et au Christ.

Après cette petite pause, direction l’Eglise de Sainte Anne.

L’église Sainte Anne nous a vraiment frappé par sa beauté! Elle est belle de l’extérieur mais encore plus de l’intérieur et notamment l’aile décorée par les enfants de la paroisse.

Il y a tant de petites choses à voir, de petits détails et de couleurs! C’est vraiment une Eglise à découvrir absolument sur l’île!

Et voilà pour notre arrivée dans l’Est! La suite se passe au Diana Dea Lodge, un hôtel 4 étoiles absolument splendide dans lequel mon chéri nous a offert une nuit pour notre cadeau de Noël.

 

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Manger au DCP de Saint Gilles les Bains

Poisson, vous avez dis poisson?

 

Restaurant le DCP
Place Paul Julius Bénard
97434 Saint Gilles Les Bains
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Le voyage de belle maman et de beau papa devait forcément passer par le DCP! Mais qu’est-ce que le DCP? C’est un dispositif de pêche mais aussi deux restaurants (dont un à Saint Gilles les Bains).

C’est un de mes deux resto préféré pour être tout à fait franche. En plus, le patron était vraiment chouette, il nous a un peu fait penser à Depardieu dans ses émissions culinaires : aimant les bonnes choses, le vin et les rencontres.

Il a même accepté de poser sur la photo pour le blog !

 

 

 

Au DCP, donc, on mange …. du poisson ! Et ne vous avisez pas de dire qu’il n’est pas frai! c’est du direct dans l’assiette! Vous avez du cuit, du cru et un menu dégustation pour deux (~60€), avec desserts, que je recommande vivement! Cependant, pensez à ne rien manger de la journée et à faire diet le lendemain : c’est très copieux!

Personnellement je raffole de l’assortiment de poissons cru (~24€), que l’on retrouve dans le menu dégustation, mais leurs poissons cuits sont extra aussi!

Vous pourrez trouver : des tartares, des shushi, des shashimi, carpaccio de poisson, des terrines, des plancha, des brochettes … Toujours la pêche du jour. Bref : beau et bon, simplement parfait !

 

Et le DCP c’est quoi? C’est un Dispositif de concentration de poisson. On met une bouée sur laquelle se fixe les algues qui attirent le plancton et autres micros animaux qui attirent les petits poissons qui attirent les moyens qui attirent les gros. Pour résumer. On recréé la chaîne alimentaire.

J’espère vous avoir donné envie de découvrir ce lieu et dernier conseil : pensez à réserver!

 

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Kélonia : Musée des Tortues

Kelonia:
un centre scientifique et pédagogique

Adresse:

46, rue du Général de Gaulle,
Pointe des Châteaux –
97436 Saint-Leu

+ 262 262 34 81 10
Site

Kelonia, ou L’observatoire des tortues marines, se situe près de la ville de St Leu, au bord de l’Océan Indien. C’est à la fois un musée et un aquarium mais pas seulement…

Histoire :

Le musée de Kélonia est devenu un centre de scientifique et de soin à visée pédagogique à partir des années 80. La France en 1978 interdit la commercialisation, et l’elevage à but commercial, des tortues mais ce n’est que 1983 que La Réunion met en place un décret de protection des tortues sauvages. Auparavant, Kelonia était plus connu sous le nom de « ferme Corail » (COmpagnie Réunionnaise d’Aquaculture et d’Industrie Littorale) – ferme dans laquelle les tortues destinées à la commercialisation (carapaces et chair) étaient élevées – mais suite à au décret de 1983, celle-ci a dû se reconvertir.

C’est ainsi que « la ferme Corail » est devenue Kelonia, l’observatoire des tortues maries, un musée / aquarium mais aussi un centre de protection, d’intervention et de soin des tortues marines. Kelonia a également une visée pédagogique et de sensibilisation auprès des visiteurs et scolaires mais également de recherche scientifique.

Le Lieu :

C’est un lieu rempli d’histoire, avec en son centre un four à chaux, et une vue ouverte sur l’Océan. La visite s’articulera autour de bassins et de locaux explicatifs. Vous pourrez également appercevoir le centre de soin ainsi que les bassins destinés aux tortues devant être relachées. Certaines tortues finiront leurs jours dans le centre dans un but avant tout de protection.

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Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce lieu paisible et moderne et surtout l’action menée par le Musée. Cependant, il était assez triste de voir des tortues faire inlassablement le tour de leur bassin en essayant d’en sortir mais leur espérance de survie en milieu marin serait limité selon le centre.

La visite autour du Musée est très bien faite, ludique et on y apprend beaucoup de choses sur les différentes espèces de tortues, leur mode de vie, les actions scientifiques de recherche et de sauvegarde ainsi que de l’histoire qui lie les tortues aux hommes (dans les îles notamment).

J’ai aussi apprécié la partie expliquant le travail de l’écaille de tortue, son utilisation et la finesse de ces transformations. Certains bijoux pourront être achetés dans la boutique du musée. Rassurez vous, plus aucune tortue n’est tuée! Les carapaces utilisées pour la fabrication de bijoux, lunettes et autres, proviennent des stock hérités de la ferme corail (donc des années 80).

Vous pourrez également admirer de gigantesques tortues terrestres mais l’observatoire est vraiment tourné avant tout vers la vie marine.

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Horaires :

  • Du lundi au dimanche de 9h à 18h
  • Fermeture de la billetterie à 17h
  • Visites guidées : 10h / 11h30 / 14h / 15h15 / 16h30
  • Fermé les 1er janvier, 1er mai, 1er novembre et 25 décembre

Tarifs :

  • Plein : 7€
  • Réduit : 5€ (enfant de 4 à 12 ans, groupe 10 personnes et +, PMR, étudiant)
  • Gratuit pour les – de 4 ans
  • Tout visiteur mineur doit impérativement être accompagné d’une personne majeure.
  • Scolaires : 2€
  • Pass Loisirs accepté

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